C'était là. C'était arrivé, Comme toute les mauvais choses arrivent lorsque l'on a décidé ainsi. Ca faisait plusieurs jours qu'on en parler. A la télé, ou dans tout les journaux de la ville, on pouvait voir le crash qu'il y avait eu dans un asile, proche du Maine. Comme un bloc, posé la, sur une plaine complètement Déserte. En effet, ce n'était peut être pas de l'attention de tout le monde, mais des malades de l'asile avait réussi a s'échapper, leurs noms étaient rester confidentiel, personne ne savait pourquoi, Peut-être étais-ce pour la famille de ces personnes, ces gens rejetés, parfois gentils, mais qui peuvent devenir très méchants, ils s'inventent eux même un scénario, avec une boite de conserve par exemple, ce qui fait que les forces de police étaient encore plus développé, le plan Anti-Asil était mis sur pied. C'était un beau matin, pour une sortie de la période de l'hiver, un hiver qui fut rude et glacial. La famille Miraille, Teddy et Mary les parents, et leur filles Carla se réveillaient tranquillement. C'était un beau matin non seulement pour le temps, car on le sait a ces périodes de l'année c'est assez mitigé, mais aussi parce que Mr Miraille avait décidé de se faire une soirée au restaurant le soir avec sa femme pour leur 15 ans de mariage, 15 ans d'absence total qu'il essayait de rattrapé en une soirée, et Mary, catholique pratiquante ( d'où son prénom ) ne se rendait compte de rien.. Ou alors, peut-être se mentait-elle... Personne ne savait vraiment , même pas elle même. Carla avait donc la maison, pour toute la nuit, et avait sauter sur l'occasion pour pouvoir inviter ses amis a leur fameuse Pijama Party 'mensuelle', évidemment elle aurai préféré inviter son copain, mais ses parents rentrant tôt le lendemain pour repartir au travail et passer chercher quelques affaires, c'était trop risqué. et puis, elle se consolait en se disant qu'il y a un temps pour tout. Pour la famille, la journée passa a une vitesse affolante, a peine avaient-ils les un comme les autres le temps de comprendre comme ils allaient apprécié la journée, que le soir était déja arrivé, et les amis de Carla allaient arriver, puis il était l'heur au parent de partir pour leur anniversaire.
En revanche, pour d'autre, la journée fut beaucoup plus longue, par exemple pour la policier qui grâce a son plan anti-asile et ses mesures d'ordre a réussi a rattrapé tout les condamnés, tous, sauf un, toujours mystérieu, qu'on pourrai de toute manière reconnaitre a sa tenue blanche, ses cheveux surement rasés, et ses yeux choutés. Ce fameux, en question, qui lui, a eu une journée mouvementée. Il se cachait dans des buissons, avoisinant la maison des Miraille, cette famille composé seulement d'un pére et de sa fille, Nicolas, Alcoolique, physique petit, toujours a marché sur la pointe des pied on a jamais su pourquoi, ses cheveux retroussé en arrière, un front assez imposant et des temps creuse. Sa fille, Justine, complètement rejetée par son père depuis la mort de sa mère dans un accident de voiture, avait l'habitude d'aller faire le tour du paté de maison, avec sa bicyclette que son grand père lui avait acheté il y a quelque temps pour son anniversaire, il restait de jolies ruban roses dessus qui attiraient l'attention du dernier Fou en liberté. Et au moment ou elle arriva devant le fameux buisson, tout en chantant 'Au clair de la lune' le malade lui demanda si il pouvait jouer avec elle. Elle fut d'abord terroriser par le physique et le regard de ce fou, mais a peine avait-elle ouvert la bouche qu'il lui avait bloqué avec la main, en tentant de l'étouffer. Quelques minutes plus tard, la petite Justine était morte, étranglée, et le pire était qu'elle avait était jetée par le malade dans son propre jardin, et si son père n'était pas habitué a être étalé sur la table de la salle a manger, la bave dégoulinant, il aurai surement vu tout ça. Le malade, aussi surprenant soit-il, avait réussi a échapper au plan anti-asile mis en place, et il roulait, lui aussi en chantant au clair de la lune, mais son cerveau étant incapable d'enregistrer la moinde chose, il se contenter de chantonner 'HmmHmmHmm...'. Et le soir arriva pour lui aussi, il était déjà arriver loin, très loin, et la police était, elle, mobilisée dans le paté de maison ou habitait la jeune Justine Miraille, son père eu hurlé en la découvrant en allant pisser dehors, il s'en voulait tant, tout les voisin furent térrorisés et appelèrent tous en méme temps la police, débordée, qui décida d'envoyé ses troupes là-bas, un malade sortant d'asile et encore sous médoc ne pouvait pas aller bien loin, et il avait été noté que le petit vélo avait disparu.
Et pendant que tout ça se passait, la nuit allai tomber, et le taré arrivai alors en face d'une grande, énorme maison, toute seule au milieu des champs, il était lui même terrorisé par cette maison, aux allures de château fort, avec un grenier qui semblait avoir la taille d'un terrain de Basket de rue. Il décida alors, essoufflé, de s'arréter un instant, puis il fit une crise de panique, surement due au manque des médicaments, et alla se planqué au fond du jardin avec le vélo d'une main, et le ruban qu'il avait arraché dans l'autre main, derrière un énorme Barbecue fait-main, avec des briques. Il était 23h, Carla et ses copines Kelly, Marine et Amely qui étaient arrivées quelque heures auparavant avaient entendu un bruit dehors, et elle ne s'était pas trompées, mais cela les motivas pour vaquer a leur occupation favorite en 'Pijama Party': Raconter des histoires d'horreur. Une fenêtre de la salle était entre-ouverte, ce qui permettait au timbré d'écouter, agenouiller juste en dessous de la fenêtre, lui aussi avait peur des histoires qu'elles se racontaient, et quelque part, cette peur , il l'aimait, ca l'exitait, il adorait. Puis, les filles décidèrent, que, pour rajouté une touche d'ambiance, d'éteindre les lumières, de se mettre en a chaque coté de la table basse carrée, de se lier les mains, et faire une fameuse scéance de spiritisme faite maison. Carla commenca, a répétition et en élevant la voix a chaque foi : ' Esprit... Es-tu là ? ' puis au bout d'un moment, elle se lassa, et voulu amuser encore plus la galerie: 'Si tu es là, Tape trois fois coups' ( puis, évidemment, Carla réussit a taper trois coups avec son pied, sous la table. ). Les filles rigolaient, hurlaient un petit peu, mais ne déliaient pas leurs mains. Puis, le jeu passait, le taré dehors adorait ça, ne voyant pas la scène, et étant assez 'dérangé', il ne pouvait qu'y croir... jusqu'a ce que... Carla demanda alors, a l'esprit de se manifesté a la fenêtre, et la, Le malade, dehors, pris ça comme si on lui avait dit un mensonge, il se mit a se tenir fermement la téte avec ses deux mains, il commencait a montré de sérieuse grimace, tout se brouillait pour lui, le psychopate réaparaissait. Il se leva alors, pris d'un élan de colère, et colla d'un coup sec sa tête au mur, les trois filles avaient décollé leurs chants de vision de la fenêtre, et quand elles entendirent le bruit, elle se retournèrent toutes en criant, hurlant, terrorisée, elles savaient ce qui c'était passer a l'asile, elles savaient que là ça n'était plus une blague. Elles virent un visage blanc, tellement blanc qu'on aurait pu croire qu'il était fluorescent, c'était horrible, un regard avec un oeil bleu, bleu et blanc, crevé, et l'autre marron, avec une teinte noir. Ses deux yeux pouvaient laisser ressortir sa skysophrénie, un coté Blanc, qui ressortait le bon personnage et la paix, et le coté noir, noir, celui du malade mental, du tordu. Puis, voyant qu'il leur faisait peur, rien ne l'aurait plus exité d'aller jusqu'au bout, il cherche alors la porte d'entrée, plusieurs minutes, les filles, elles, avaient prises peur, et ne sachant plus quoi faire, elles furent d'abord aller dans la cuisine, ou Carla saisit un couteau, d'un air de courage, elle voulait presque se mettre derrière la porte, et attendre qu'il la défoncé pour lui planté dessus. Puis, le malade arriva devant la porte, il commença a la défoncée, il passa ses yeux dans la petite chatière, ce qui effraya les filles, et elles partirent a une vitesse folle au premier étage, pour ensuite monter au grenier. Le barjo avait tout vu, la direction ou elles allaient, il n'avait plus qu'a rentré en défoncé la porte, alors qu'a coté de lui se trouver une hache, déposait par Teddy, le père de Carla, qui lui servait a faire le bois, il n'y pretta aucune attention, et enfonca la porte avec ses pieds, ses bras, eux, avaient déjà du mal a porter un vélo, alors pour enfoncé une porte, ça aurait était difficile. Il y parvient enfin, au bout de quelques minutes, et l'orage avait fait son apparition, avec la pluie, il se précipita alors a l'intérieur, et chose étonnante, avant de s'attaquer aux filles, il s'essuit les pieds, sur le paillasson de l'entrée, avec le fameux 'Welcome' qui s'effacait de plus en plus. Il essuit ses pieds tout en regardant en haut, a gauche des marches, l'endroit où sont parties Carla et ses amies. Comme un enfant pressé d'aller jouer, mais qui doit d'abord essuyer ses chaussures pleines de boue. Il se décide alors de monter, doucement, tout doucement, assurément, il boite. Il s'est ouvert le tibia gauche en défonçant la porte. Il voit enfin l'accès au grenier, avec l'escabo que les filles n'ont pas réussi a monter avec elle, il était trop lourd, et , paniquées, elles l'ont laisser tombé, et ont juste fermer la trappe. Le taré place alors l'escabo, puis commence a monté, et il arrive en quelque coup de points a ouvrir la trappe, il entend les filles hurler a chaque coups qu'il lance, et chaque foi, ça l'amuse, et enfin, un son sort de sa bouche, il rit, rit comme s'il était devant la télé lors de Laurel et Hardy. Il adorait ça, a l'asile, il regardait la même cassette en boucle. Il ouvre alors la trappe et se hisse, il tombe, remonte et arrive enfin a mettre les pieds sur le plancher du grenier. a sa grande surprise, il ne voit personne, il montre un air déçu, comme si sa mission avait échoué. il avance alors près de la fenêtre, ouverte, se disant que les filles ont quitté la maison par cette fenêtre, il avance jusqu'à la fenêtre, ou il y a une armoire de posée a sa droite et la droite de la fenêtre, et au moment ou il se tourne pour fouiller, Kelly, avec sa petite taille, tente de lui sauter dessus, elle rate, mais derrière Carla lui met un coup de couteau, ce couteau qu'elle avait récupéré dans la cuisine, et qui servait avant a couper le pain. elle parvient a lui planté dans l'épaule, et les deux filles le poussent vers la fenêtre, ou il tribuche et tombe a la renverse, sous les cris de Marine et d'Amély, dans la fameuse armoire, qui ne laissait ressortir seulement leur yeux brillants, terrifiés. Alors les Quatre Filles décident d'aller fermer tout les volets électriques de la maison, et celui qui donnait sur le devant de la porte d'entrée. Mais encore prisent de panique, elles décident de rejoindre le grenier, parviennent enfin a y hisser l'escabo. Elles remettent la trappe en place, sans pouvoir la fermer, et place dessus quelques cartons, tous posés sur une étagère a plusieurs étages, allongés par terre, qu'elles n'ont pas réussi a porter, alors elles l'ont poussé, et tourner jusque sur l'entrée au grenier. Mais cela ne servit a rien, le malade, était encore là, tout près d'elle, rattrapé sur le rebord d'une fenêtre du premier étage, et avec juste le haut de son crâne et ses yeux qui dépassaient.
Une partie de Chat a la souris commence... Bientôt, Très bientôt....