Indigestion

Indigestion
Est-ce à cela que j'en suis réduit? Être réduit à l'état de caillou sur le bas-côté.
On se réveille. On est comme un caillou, ou un mégot de cigarette ou bien une merde sur le trottoir. Si ces objets parlaient, ils en auraient des choses à raconter. Mais pas forcément de belles choses. Ces personnes qui disent des choses qui ne seraient pas destinés au grand public. Par exemple, les hommes qui trompent leurs femmes (ou même l'inverse) ou les magouilles des gens pour qu'un homme accusé d'une quelconque faute ne le soit plus. Et bien, toutes choses, tous ces petits détails qui constituent une vie, les objets se trouvant à même le sol le savent. Mais quand une personne est réduite à l'état d'un tel objet, cette personne ne peut pas vraiment savoir ces détails. Imaginez que cette personne ce soit vous. Vous vous retrouvez donc à l'état d'un misérable caillou. Mais vous ne vous souvenez plus comment vous êtes arrivé ici. Vous vous sentez sortir d'un état d'overdose. Vous regardez aux alentours sans vous lever car vous n'en avez pas la force. Vous pouvez juste voir ce que le champ de vision de vos yeux vous propose. Mais vous voyez ce qui se trouve devant votre bouche et ce qui en coule. Une épaisse pâte verte, mélange de gazon et de bave. Vous crachez ce qui reste de cette bouillie avant qu'il vous vienne une envie de vomir. Vous vous levez à moitié et vous regardez encore autour. Les passants ne veulent même pas vous regarder vu l'état dans lequel vous êtes. Vous êtes en plein milieu d'une ruelle située dans le centre-ville. Vous vous levez sèchement et vous vous regardez. Vous êtes habillé avec des vêtements déchirés et crasseux. Vous vous dirigez en courant vers les premières toilettes publiques et vous vous regardez dans le miroir du lavabo qui est fissuré. Vous avez les yeux rouges. Autour de votre bouche, il y a encore de cette bouillie verte que vous avez craché tout à l'heure. Vous vous passez de l'eau sur le visage et vous essayez de reprendre vos esprits. Vous essayez de vous rappeler comment vous êtes arrivé ici. Et vous vous en souvenez. La fin des cours venait de sonner. Vous sortiez jusqu'à l'arrêt de bus pour le prendre. Et là, trois personnes qui ont l'habitude de vous martyriser, arrivent et vous prennent en embuscade. Ils vous emmènent dans la forêt qui se situe à côté du lycée et ils vous font bouffer de l'herbe fraîchement tondue. Et pas qu'un peu. Vous êtes forcés de l'avaler, sous peine de prendre pire. Puis ils vous font avaler trois ou quater cachets qui vous font perdre connaissance. Et vous vous réveillez en plein centre ville. Vous rentrez chez vous et vous dites que vous avez passé une nuit agitée avec des amis et que vous avez pris des substances illicites. Vos parents vous croient et ne se doutent de rien. Ils sont persuadés que vous avez des amis et que vous êtes fêtard. Mais ce n'est pas vrai, n'est-ce pas? Vous vous découvrez donc une indigestion, suite à l'herbe que vous avez ingurgitée involontairement et vous vous découvrez une épilepsie suite aux cachets que vous avez avalé qui étaient très certainement de l'ecstasy. Je suppose que ce sont des choses qui arrivent. Et cela peut vous arriver. A tous. Très souvent. Ou pas. Mais ici, oui. C'est votre vie. Et vous vous rendez compte qu'elle ne vaut rien. Et que vous ne valez rien.

# Posté le mardi 26 août 2008 08:21

Il est alor déclaré d'un peu fou, mais pas psychopathe [...] déclare le président de la république - Les deux garçons ayant tuer l'enfant de 2 ans mort dans les bras de sa mère suite a un jeter de pierre du haut d'une falaise sont libérés depuis hier... - La justice, c'est comme quand ta de la fièvre, tu fait tout l'inverse de ce que tu devrais fair, la justice, elle a choper quelque chose de bien méchant, je pense !

Il est alor déclaré d'un peu fou, mais pas psychopathe [...] déclare le président de la république - Les deux garçons ayant tuer l'enfant de 2 ans mort dans les bras de sa mère suite a un jeter de pierre du haut d'une falaise sont libérés depuis hier... - La justice, c'est comme quand ta de la fièvre, tu fait tout l'inverse de ce que tu devrais fair, la justice, elle a choper quelque chose de bien méchant, je pense !
C'était là. C'était arrivé, Comme toute les mauvais choses arrivent lorsque l'on a décidé ainsi. Ca faisait plusieurs jours qu'on en parler. A la télé, ou dans tout les journaux de la ville, on pouvait voir le crash qu'il y avait eu dans un asile, proche du Maine. Comme un bloc, posé la, sur une plaine complètement Déserte. En effet, ce n'était peut être pas de l'attention de tout le monde, mais des malades de l'asile avait réussi a s'échapper, leurs noms étaient rester confidentiel, personne ne savait pourquoi, Peut-être étais-ce pour la famille de ces personnes, ces gens rejetés, parfois gentils, mais qui peuvent devenir très méchants, ils s'inventent eux même un scénario, avec une boite de conserve par exemple, ce qui fait que les forces de police étaient encore plus développé, le plan Anti-Asil était mis sur pied. C'était un beau matin, pour une sortie de la période de l'hiver, un hiver qui fut rude et glacial. La famille Miraille, Teddy et Mary les parents, et leur filles Carla se réveillaient tranquillement. C'était un beau matin non seulement pour le temps, car on le sait a ces périodes de l'année c'est assez mitigé, mais aussi parce que Mr Miraille avait décidé de se faire une soirée au restaurant le soir avec sa femme pour leur 15 ans de mariage, 15 ans d'absence total qu'il essayait de rattrapé en une soirée, et Mary, catholique pratiquante ( d'où son prénom ) ne se rendait compte de rien.. Ou alors, peut-être se mentait-elle... Personne ne savait vraiment , même pas elle même. Carla avait donc la maison, pour toute la nuit, et avait sauter sur l'occasion pour pouvoir inviter ses amis a leur fameuse Pijama Party 'mensuelle', évidemment elle aurai préféré inviter son copain, mais ses parents rentrant tôt le lendemain pour repartir au travail et passer chercher quelques affaires, c'était trop risqué. et puis, elle se consolait en se disant qu'il y a un temps pour tout. Pour la famille, la journée passa a une vitesse affolante, a peine avaient-ils les un comme les autres le temps de comprendre comme ils allaient apprécié la journée, que le soir était déja arrivé, et les amis de Carla allaient arriver, puis il était l'heur au parent de partir pour leur anniversaire.
En revanche, pour d'autre, la journée fut beaucoup plus longue, par exemple pour la policier qui grâce a son plan anti-asile et ses mesures d'ordre a réussi a rattrapé tout les condamnés, tous, sauf un, toujours mystérieu, qu'on pourrai de toute manière reconnaitre a sa tenue blanche, ses cheveux surement rasés, et ses yeux choutés. Ce fameux, en question, qui lui, a eu une journée mouvementée. Il se cachait dans des buissons, avoisinant la maison des Miraille, cette famille composé seulement d'un pére et de sa fille, Nicolas, Alcoolique, physique petit, toujours a marché sur la pointe des pied on a jamais su pourquoi, ses cheveux retroussé en arrière, un front assez imposant et des temps creuse. Sa fille, Justine, complètement rejetée par son père depuis la mort de sa mère dans un accident de voiture, avait l'habitude d'aller faire le tour du paté de maison, avec sa bicyclette que son grand père lui avait acheté il y a quelque temps pour son anniversaire, il restait de jolies ruban roses dessus qui attiraient l'attention du dernier Fou en liberté. Et au moment ou elle arriva devant le fameux buisson, tout en chantant 'Au clair de la lune' le malade lui demanda si il pouvait jouer avec elle. Elle fut d'abord terroriser par le physique et le regard de ce fou, mais a peine avait-elle ouvert la bouche qu'il lui avait bloqué avec la main, en tentant de l'étouffer. Quelques minutes plus tard, la petite Justine était morte, étranglée, et le pire était qu'elle avait était jetée par le malade dans son propre jardin, et si son père n'était pas habitué a être étalé sur la table de la salle a manger, la bave dégoulinant, il aurai surement vu tout ça. Le malade, aussi surprenant soit-il, avait réussi a échapper au plan anti-asile mis en place, et il roulait, lui aussi en chantant au clair de la lune, mais son cerveau étant incapable d'enregistrer la moinde chose, il se contenter de chantonner 'HmmHmmHmm...'. Et le soir arriva pour lui aussi, il était déjà arriver loin, très loin, et la police était, elle, mobilisée dans le paté de maison ou habitait la jeune Justine Miraille, son père eu hurlé en la découvrant en allant pisser dehors, il s'en voulait tant, tout les voisin furent térrorisés et appelèrent tous en méme temps la police, débordée, qui décida d'envoyé ses troupes là-bas, un malade sortant d'asile et encore sous médoc ne pouvait pas aller bien loin, et il avait été noté que le petit vélo avait disparu.
Et pendant que tout ça se passait, la nuit allai tomber, et le taré arrivai alors en face d'une grande, énorme maison, toute seule au milieu des champs, il était lui même terrorisé par cette maison, aux allures de château fort, avec un grenier qui semblait avoir la taille d'un terrain de Basket de rue. Il décida alors, essoufflé, de s'arréter un instant, puis il fit une crise de panique, surement due au manque des médicaments, et alla se planqué au fond du jardin avec le vélo d'une main, et le ruban qu'il avait arraché dans l'autre main, derrière un énorme Barbecue fait-main, avec des briques. Il était 23h, Carla et ses copines Kelly, Marine et Amely qui étaient arrivées quelque heures auparavant avaient entendu un bruit dehors, et elle ne s'était pas trompées, mais cela les motivas pour vaquer a leur occupation favorite en 'Pijama Party': Raconter des histoires d'horreur. Une fenêtre de la salle était entre-ouverte, ce qui permettait au timbré d'écouter, agenouiller juste en dessous de la fenêtre, lui aussi avait peur des histoires qu'elles se racontaient, et quelque part, cette peur , il l'aimait, ca l'exitait, il adorait. Puis, les filles décidèrent, que, pour rajouté une touche d'ambiance, d'éteindre les lumières, de se mettre en a chaque coté de la table basse carrée, de se lier les mains, et faire une fameuse scéance de spiritisme faite maison. Carla commenca, a répétition et en élevant la voix a chaque foi : ' Esprit... Es-tu là ? ' puis au bout d'un moment, elle se lassa, et voulu amuser encore plus la galerie: 'Si tu es là, Tape trois fois coups' ( puis, évidemment, Carla réussit a taper trois coups avec son pied, sous la table. ). Les filles rigolaient, hurlaient un petit peu, mais ne déliaient pas leurs mains. Puis, le jeu passait, le taré dehors adorait ça, ne voyant pas la scène, et étant assez 'dérangé', il ne pouvait qu'y croir... jusqu'a ce que... Carla demanda alors, a l'esprit de se manifesté a la fenêtre, et la, Le malade, dehors, pris ça comme si on lui avait dit un mensonge, il se mit a se tenir fermement la téte avec ses deux mains, il commencait a montré de sérieuse grimace, tout se brouillait pour lui, le psychopate réaparaissait. Il se leva alors, pris d'un élan de colère, et colla d'un coup sec sa tête au mur, les trois filles avaient décollé leurs chants de vision de la fenêtre, et quand elles entendirent le bruit, elle se retournèrent toutes en criant, hurlant, terrorisée, elles savaient ce qui c'était passer a l'asile, elles savaient que là ça n'était plus une blague. Elles virent un visage blanc, tellement blanc qu'on aurait pu croire qu'il était fluorescent, c'était horrible, un regard avec un oeil bleu, bleu et blanc, crevé, et l'autre marron, avec une teinte noir. Ses deux yeux pouvaient laisser ressortir sa skysophrénie, un coté Blanc, qui ressortait le bon personnage et la paix, et le coté noir, noir, celui du malade mental, du tordu. Puis, voyant qu'il leur faisait peur, rien ne l'aurait plus exité d'aller jusqu'au bout, il cherche alors la porte d'entrée, plusieurs minutes, les filles, elles, avaient prises peur, et ne sachant plus quoi faire, elles furent d'abord aller dans la cuisine, ou Carla saisit un couteau, d'un air de courage, elle voulait presque se mettre derrière la porte, et attendre qu'il la défoncé pour lui planté dessus. Puis, le malade arriva devant la porte, il commença a la défoncée, il passa ses yeux dans la petite chatière, ce qui effraya les filles, et elles partirent a une vitesse folle au premier étage, pour ensuite monter au grenier. Le barjo avait tout vu, la direction ou elles allaient, il n'avait plus qu'a rentré en défoncé la porte, alors qu'a coté de lui se trouver une hache, déposait par Teddy, le père de Carla, qui lui servait a faire le bois, il n'y pretta aucune attention, et enfonca la porte avec ses pieds, ses bras, eux, avaient déjà du mal a porter un vélo, alors pour enfoncé une porte, ça aurait était difficile. Il y parvient enfin, au bout de quelques minutes, et l'orage avait fait son apparition, avec la pluie, il se précipita alors a l'intérieur, et chose étonnante, avant de s'attaquer aux filles, il s'essuit les pieds, sur le paillasson de l'entrée, avec le fameux 'Welcome' qui s'effacait de plus en plus. Il essuit ses pieds tout en regardant en haut, a gauche des marches, l'endroit où sont parties Carla et ses amies. Comme un enfant pressé d'aller jouer, mais qui doit d'abord essuyer ses chaussures pleines de boue. Il se décide alors de monter, doucement, tout doucement, assurément, il boite. Il s'est ouvert le tibia gauche en défonçant la porte. Il voit enfin l'accès au grenier, avec l'escabo que les filles n'ont pas réussi a monter avec elle, il était trop lourd, et , paniquées, elles l'ont laisser tombé, et ont juste fermer la trappe. Le taré place alors l'escabo, puis commence a monté, et il arrive en quelque coup de points a ouvrir la trappe, il entend les filles hurler a chaque coups qu'il lance, et chaque foi, ça l'amuse, et enfin, un son sort de sa bouche, il rit, rit comme s'il était devant la télé lors de Laurel et Hardy. Il adorait ça, a l'asile, il regardait la même cassette en boucle. Il ouvre alors la trappe et se hisse, il tombe, remonte et arrive enfin a mettre les pieds sur le plancher du grenier. a sa grande surprise, il ne voit personne, il montre un air déçu, comme si sa mission avait échoué. il avance alors près de la fenêtre, ouverte, se disant que les filles ont quitté la maison par cette fenêtre, il avance jusqu'à la fenêtre, ou il y a une armoire de posée a sa droite et la droite de la fenêtre, et au moment ou il se tourne pour fouiller, Kelly, avec sa petite taille, tente de lui sauter dessus, elle rate, mais derrière Carla lui met un coup de couteau, ce couteau qu'elle avait récupéré dans la cuisine, et qui servait avant a couper le pain. elle parvient a lui planté dans l'épaule, et les deux filles le poussent vers la fenêtre, ou il tribuche et tombe a la renverse, sous les cris de Marine et d'Amély, dans la fameuse armoire, qui ne laissait ressortir seulement leur yeux brillants, terrifiés. Alors les Quatre Filles décident d'aller fermer tout les volets électriques de la maison, et celui qui donnait sur le devant de la porte d'entrée. Mais encore prisent de panique, elles décident de rejoindre le grenier, parviennent enfin a y hisser l'escabo. Elles remettent la trappe en place, sans pouvoir la fermer, et place dessus quelques cartons, tous posés sur une étagère a plusieurs étages, allongés par terre, qu'elles n'ont pas réussi a porter, alors elles l'ont poussé, et tourner jusque sur l'entrée au grenier. Mais cela ne servit a rien, le malade, était encore là, tout près d'elle, rattrapé sur le rebord d'une fenêtre du premier étage, et avec juste le haut de son crâne et ses yeux qui dépassaient.
Une partie de Chat a la souris commence... Bientôt, Très bientôt....

# Posté le mercredi 20 août 2008 15:04

Modifié le vendredi 22 août 2008 14:37

Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c'est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l'homme de la bête...

Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c'est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l'homme de la bête...
Comme chaque jour qui passe tu vis ta vie, sans penser au lendemain, tu poursuis ton existence, tu as une petite vie, un appartement bidon que tu adores, une petite voiture qui ne tient pas la route mais tu aimes cette existence.
Un soir par tout hasard tu entre dans un bâtiment, il y à de la foule, plein de monde, Mais personne ne t'entend ni même ne prète attention a toi, hormis le videur qui te regarde de travers, tu avances en regardant au tour de toi, l'endroit est sombre mais il y a au centre un lustre (si on peut appeler sa un lustre). Tout le monde entoure ce centre éclairé, tu avances parce que tu est curieux, tu pousse quelques personnes, les billets volent dans tous les sens, tu lève la tête pour savoir ce qui peut bien se passer dans ce centre; et tu y parviens enfin : tu vois deux coqs, tels deux vrais prédateurs, en train de se battre a mort, tout les gens crient mais pas toi tu regardes avec dégoût ce monde, ce monde qui ne trouve pas d'autre amusement que de faire combattre des bêtes qui n'ont fait de mal à personne, les paris s'accumulent, les billets s'entassent et le sang de ses pauvres bêtes coule a flot. Tu décides de rentrer. Tu prends ta voiture pour regagner ton appartement, malgré tout situé seulement a quelques mètres de là, tu arrives, tu sors, tu monte les marches de ton immeuble, tu sors tes clés puis tu ouvres la porte comme a chaque fois. Tu rentres, tu bois un verre d'eau, puis tu vas te coucher avec la vision de ta journée de travail et cette soirée qui ta dégoûtée, puis le sommeil arrive alors et tu dors.
Ton réveil sonne, tu te lève pour bosser, ta trique du matin encore présente, ton caleçon que tu trouve alors trop petit, tu jettes un léger regard vers la glace, quelque chose en toi te déplait, tu ne t'aime pas, a vrai dire. Puis tu pars mettre en route la cafetière, prendre ton café avec un croissant. Tu es fin prêt pour ta grosse journée, qui te parait maintenant une journée des plus basiques: une allure de 'Bouffe-Chie-Dort' te conviendrait parfaitement. Tu te décide enfin a partir, jetant un dernier coup d'oeil a ta fière allure, puis tu te motive, et ferme ta porte a clé. Tu tafes comme un malade, puis le soir viens a une vitesse, tu n'en a même pas vu ta journée passée. Tu pars donc de ton travail, tu prends ta voiture comme d'habitude sauf que ce soir un homme t'intercepte, il te demande de le suivre, bizzarement, malgrès ta piètre vie et ton coté social casiment inexistant, hormis pour Betty la caissière du Marché U, tu acceptes. Tu lui poses des questions auxquelles il refuse de répondre, ou alors, tu devines qu'il te dupe. Mais ca ne te gêne toujours pas. Vous allez dans un bar boire un verre, il t'offre un whisky tandis que lui s'offre un pastis, vous parlez de chose et d'autre, tu te sens obligé de mentir sur ta vie, sinon, le sujet n'aurai duré que quelque Minutes, tel une biographie faite par un piètre auteur (ne t'inquiétes pas, nous aussi nous le sommes). Puis vous partez mais tu ne prends pas ta voiture, tu le suis, tu as désormais confiance en lui, c'est comme ton seul ami, ce vide qu'est tes relation, te parait complètement fou, tu crois avoir un ami. Ca y est, et cela t'apporte une satisfaction telle que tu pourrais être le maitre du monde, a tes yeux. Et vous continuez de parler, tu lui dit que ta vie n'est que illusion car chaque chose et toujours pareil, tu ne vie pas pour vivre mais pour bosser et rien d'autre, tu lui lâches le morceau, car tu a comme une impression d'être malhonnête. Quand tu était gamin ou adolescent tu te disais que ta vie serait rigolade avec tes potes, tout ça, et tu te rend compte que tes vieux con de parent avaient raison. Tu lui dit que dans cette vie il n'y a aucun sentiment rien, tu lui dis ce que tu pense, tu lui dis qu'on peut mourir et que personne ne sera la pour ton enterrement, tu lui dis que quelques fois ta envie de crevé en te tirant une balle dans la tête ou en te pendant dans ta chambre parce que tu en a marre de ta vie. Mais c'est trop dur, malgré tout. tu as déjà tenter, mais tu t'arrètes au dernier moment. Tout en lui parlant il se dirige vers une ruelle sombre et plein de personne t'entoure, en une fraction de secondes tu te dis que ta envie de rentrer mais lui commence à te parler, il te dis que si ta vie était si merdique que sa tu pourrais crevé maintenant, il te fait le pari que si tu crève il y auras du monde, puis il te parle de ce que tu as dit tout à l'heure, que ce monde n'est que illusion et que l'on ressent aucun sentiment rien, il se tourne vers toi et te lance une de ces droites qui te casse le nez, tu tombe à terre et il te dit que si le monde n'était que illusion tu ne ressentirais pas cette droite, il te dit que t'es qu'un conard qui ne regarde pas la vie en face, toi tu pisses le sang, tu sors un mouchoir de l'une de tes poches de ton pantalon, le même model que tout les jours pour ta petite entreprise merdique où tu n'es qu'un pauvre mec le cul vissé sur sa chaise, dérrière son ordinateur, puis tu te lèves et tu le regardes en face et tu lui dit pourquoi ? Avec un air tellement triste, ta vie, qui venait de se reconstruire, se rééfondre a nouveau. Et lui te répond avec un ton sur, mais élevé, pourquoi ?! parce que la connerie est humaine mais que toi tu es un con, il te dit que tu ne pense en réalité qu'à toi est qu'a tes yeux, les autres, c'est de la merde, puis il te dit que en réalité la merde c'est toi, et toi tu le frappes d'un poing qui vint percuter sa mâchoire, tu n'en peux plus, tu perds le control de toi même, tu te libères enfin. Puis lui te frappe à nouveau tu répond encore et encore, cela n'en fini pas, puis il te frappe tellement fort que tu retombe a terre, vous êtes a sang, et il te dis une phrase qui restera gravé dans ta tête, il te dis que le combat de coq t'avais dégoûté, pourtant toi, t'es-tu battus a sang comme ses bêtes ? .. Puis il part dans le noir de la ruelle avec toutes les personnes qui s'y trouvais, comme des génies du noir, des maîtres de la nuit, d'une certaine classe que tu n'oublies pas. Toi tu pars, et tu finis par t'assoir sur le trottoir près de ta voiture, tu essuies le sang qui coule de ton nez ainsi que de ton arcade gauche qui paré ouverte, puis un déclic t'arrive alors a l'esprit, il avait raison !


# Posté le mardi 19 août 2008 17:48

Modifié le vendredi 22 août 2008 14:24